The City that Care Forgot

25 avril 2012

Bye Bye People !

Salut les bloggers !

Je me permets de vous écrire un dernier petit message pour vous dire au revoir.
Le temps du blog est révolu pour moi. J'ai passé plus de deux ans ici à partager de belles choses avec des gens merveilleux. Le cinéma garde toujours une place importante dans mes loisirs mais d'autres occupations sont arrivées, d'autres envies.
Je laisse ce blog ouvert, il reste mon bébé et je ne veux pas le supprimer... Merci pour votre présence à tous, vous me manquerez réellement !

MJ 

tumblr_lqe83rNr581qafrh6

 

Posté par Maria Julia à 08:26 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :


10 avril 2012

Titanic - 3D release

 Near, far, wherever you are
I believe that the heart does go on
Once more you open the door
And you're here in my heart
And my heart will go on and on

Voilà en gros dans quel état d'esprit j'étais en début de séance. Je vais revoir Leo & Kate sur grand écran: en grand, le Titanic, en grand "Je suis le maître du moooonde", en grand le naufrage du paquebot. Et puis la soirée irlandaise dans les cales, les crachas par dessus bord, Theoden en capitaine, la bande originale complètement énorme de James Horner et tout le tralala quoi! Bref au taquet. Les lumières se sont éteintes et le film a commencé... en 3D. Et comme une petite naïve (également connue sous le nom de bonde) j'ai cru qu'il y aurait une profondeur décente, quelques jolis effets et pourquoi pas un semblant de gouttelettes. J'ai donc passé toute la séance ou presque à enlever mes lunettes pour scruter chaque plan retravaillé ou non, tout ça pour se rendre compte que c'était plutôt pitoyable de faire bosser plein de monde là-dessus pendant 1 an pour un résultat pareil - presque plus de luminosité, ni de couleurs. Mais c'était superbe de revoir ce film sur un écran géant avec un bon son et de belles images. Pour le reste, j'aurais dû le voir en 2D, ça n'aurait pas changé grand chose.  

Film: 9/10 - 3D: 3/10 - Leo et Kate: 20/20 -  Musique: +10.000 - Séance: 14/20

Titanic 3D 03

Le point vachement négatif, c'est qu'à ma gauche étaient assis trois mecs du 3e 6e âge - sans sonotone - qui s'échangaient des remarques plus pertinentes emmerdantes les unes que les autres ... puis à la pause, l'un d'eux a commencé à bouffer son paquet de chips bien bruyamment. Sans compter qu'il respirait comme s'il allait claquer entre deux poignées -__-"

tumblr_lycwpb6nTJ1qa7jb8o1_r1_500

A ma droite, deux nanas découvraient le film - ??? - et commentaient TOUT à haute voix. Ca allait du grand "Oh mon Dieu", "C'est troooop triste" en passant par "A sa place je serais montée dans le canot!". J'ai commencé gentiment par un "chut svp" puis "chuuuuut svp" pour finir par un "chuuuuuuuuuuut à la fin" qui n'a eu aucun effet.
Au bout de 3 heures, intérieurement ça donnait :

tumblr_lz0dn4XGw51qjemo2o1_250   tumblr_lz8pihNTl91qjemo2o1_250

 KILL THEM ALL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Posté par Maria Julia à 14:12 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

01 avril 2012

[Créa] Game of Thrones - season 2

Season 2 is coming ... A nous le premier épisode The North Remembers !!

 210

Posté par Maria Julia à 17:19 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , , ,

31 mars 2012

Wrath of the Titans

Mais quelle joie de retrouver super fisherman et tous ses amis pour de nouvelles aventures mythologiques plus épiques les unes que les autres. N’ayez crainte, populace cinéphile, Leterrier est parti, mais son prédécesseur (dont je n’ai pas envie d’aller chercher le nom sur IMDB) a bien retenu la leçon. Et pour notre plus grand bonheur, ils ont gardé les deux mêmes scénaristes. La recette reste la même :

Dialogues profonds:

- avec nombre de variantes familiales telles père, fils, frère – toutes exprimées avec un degré de profondeur et de réflexion plus ou moins abouti. S’ajoutent à cela les multiples interpellations : Hélios, Persée, Hadès, Arès, Zeus, etc…. destinés à aider le faible pourcentage de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer dans la salle. Merci pour eux (ils avaient adoré le 1er alors ils se sont précipités voir le second cf 1ere review). Et enfin, le top of the hip des dialogues est attribué aux fameux monologues (qui malheureusement ne restent pas intérieurs) de Persée : (intense) Je sais que tu es là, (un peu emmerdé) qu’est-ce que tu veux que je fasse ?  (désespéré) je ne pourrai jamais le battre + invocations de courage à papounet, la main sur le cœur, les yeux fermés, bref l’air con. Baillons tous en chœur. Si ses dialogues n’ont guère évolué et bien le reste si … non plus. Il geint toujours autant en début de film pour tout d’un coup décider qu’il faut passer à l’action et se taire.   

Monstres à gogo:

- des monstres-cracheurs-de-flammes (rejetons de la clique aux titans, faut croire)
- des cyclopes: hideux et bêtes (=respect de la mythologie)
- un minotaure (je dis un minotaure non pas parce que je ignore qu’il est le seul de son espèce mais parce que dans le troisième opus, on va sûrement en recevoir un troupeau sur la gueule) au beau milieu du labyrinthe-près-Tartare. Bien moche le minotaure. Combat d’ailleurs un peu nul non ?
- des créatures tricéphales qui ne ressemblent pas à grand-chose non plus pour tout dire (cruel manque d’inspiration de la part des graphistes)

De l’aventure:

- avec un très beau moment dans le labyrinthe-près-du-tartare
- pégase


Des incohérences incroyables:

- comment Io a-t-elle pu mourir alors qu’elle nous balance un discours de folie dans le premier épisode en insistant sur le fait qu’elle n’est ni mortelle, ni immortelle, et que c’est dur à porter, etc… On se demande ce qui lui est arrivé (par simple curiosité, pas par réel intérêt pour la donzelle, on l’avoue)
- Andromède est devenue une guerrière... On avait en effet pu remarquer sa fougue et sa débrouillardise dans le 1er opus ( ???) Elle s’est teinte en blond aussi et a pris les doux traits de Rosamund Pike (qui a tout sauf l’air d’une guerrière féroce)
- Persée pleure comme une fillette dans le 1er volet lorsqu’il se fait bobo au bras, maintenant, il peut servir de bélier humain, se prendre 30 piliers dans le temple des dieux et faire un petit rictus genre même pas mal, connard
- Il a d’ailleurs parfaitement assumé son statut de demi-dieu qu’il se plait à répéter à tout le monde (alors que dans le 1er, il faisait tout en tant qu’homme, pas demi-dieu, je suis humain avant tout etc… pour vous rafraichir la mémoire, c’est ICI) – il fait d’ailleurs un super speech final, gonflé d’orgueil à son fils chéri

Des personnages qui ne servent à rien:

- Avec en tête de liste: la clique Poséidon – père et bâtard sont plus que dispensables dans cette quête pour sauver l’humanité (belle réplique aussi ça)

Du côté de la mythologie maintenant:

- Zeus ne peut pas se faire «enlever» et enchainer comme un vulgaire chiot par Hadès, c’est débile. Point. Barre.
- Le Minotaure se trouve dans un labyrinthe sur Minos, une île crétoise. Pas. Dans. Le. Tartare.
- La princesse Andromède a hérité de la bêtise de sa mère et ne sait même pas qui est le dieu Héphaïstos. Petite impie stupide ! Pas étonnant que les mortels se prennent une raclée par les dieux de temps en temps ...
- Le Tartare n’a d’ailleurs pas été créé par Héphaïstos (Problème logistique=pas encore né)
- Héphaïstos peut être considéré comme un dieu déchu mais ça reste un dieu. Ah non, c’est vrai  dans ce scénario, tous les dieux sont «morts» donc il doit n’être qu’un pauvre vulgus. Bon, soit… Il est fils de Zeus d’ailleurs. Ok il ne doit pas l’aimer beaucoup, mais on aurait pu en toucher un mot, non? Et puis ce fameux labyrinthe autour du Tartare, c’est du grand n’importe (mais ça donne une chouette scène donc on va rien dire)
- On ne peut point sortir des Enfers à grands coups de «pouf» lumineux. C’est le principe des Enfers, on y reste coincé
- Marrant d’ailleurs comment le labyrinthe est supposé rendre la sortie des Enfers difficile. On voit que ça a été vachement ardu pour Cronos …

Mais à côte de ça, il y a:

- une chouette musique
- une 3D vraiment nickel! (l’entrée dans les profondeurs du Tartare, waaaa!!)
- Bill Nighy en Héphaistos, bien drôle (et la pitite chouette mécanique du film originale. Cutie)
- de l'action à revendre et des effets spéciaux super efficaces (scène finale avec Chronos)
- Sam Worthington qui est accessoirement vraiment pas mal

C’était marrant mais quel gaspillage quand on pense que le film a coûté plus de 125 millions de dollars. Film pour public averti: ceci n'est pas un péplum, c'est un nanar ! A vos risques et périls !

wrath_of_the_titans

25 mars 2012

My Week with Marilyn / The Hunger Games

My Week with Marilyn

Non dénué de charme, le film se pare d’une ambiance nostalgique où le rétro est roi. On saluera la belle performance de Michelle Williams, troublante de ressemblance, oscillant constamment entre sensualité assumée et insécurité extrême. Voilà un portrait de Marilyn tel qu’on l’attendait, révélant une femme fragile, animal blessé et anxieux qui le temps d’une pause assume son rôle de femme objet, fatale et magnétique. Impossible d’oublier ce « let’s be her », constatation détachée presque tragique d’une existence à laquelle la jeune femme ne peut se soustraire. À côté d’elle, le jeune Eddie Redmayne, adorable en jeune premier à la découverte du monde haut en couleurs du cinéma et surtout, Kenneth Branagh, parfait Laurence Olivier, incarnation à lui tout seul de la raideur et du cynisme anglais – un délice. On soulignera une photographie délicate et poétique qui magnifie la campagne anglaise et la partition d’Alexandre Desplat dont la sensibilité n’est plus à prouver. Portrait sensible et touchant de la première icône glamour d’Hollywood, My Week with Marilyn reste un biopic classique qui, s'il pèche par son manque de relief, nous ravit grâce au charisme de sa panoplie d’acteurs.

New_Poster_of_My_Week_with_Marilyn

The Hunger Games

Adaptation du premier tome de la trilogie à succès éponyme, The Hunger Games est la bonne surprise du mois de mars. Toutes les forces du livre s’y retrouvent, de même qu’un traitement adulte et réfléchi, dont la mise en images met en exergue toute l’horreur du principe des Jeux de la Faim. Pas de réalisme sanglant, ni de boucheries gores, mais une simplicité frappante et révoltante soulignant avec force le dramatique de situation : celui d’une arène dans laquelle des gamins se voient contraints de s’entretuer, au plus grand plaisir et détachement d’un pouvoir totalitaire sans nom. On est bien loin du côté aseptisé d’une saga dont on taira le nom et à laquelle The Hunger Games s’est vue immanquablement (et à tord) associée.  On notera une réalisation sobre (à quelques mouvements de caméra près), un rythme soutenu et une ambiance parfaitement restituée, ainsi qu’un duo d’acteurs principaux au poil. Jennifer Lawrence campe Katniss avec naturel et force et donne la réplique à Josh Hutcherson qui rend avec brio la douceur et la vulnérabilité de Peeta. Il ne reste plus qu’à espérer que Gary Ross (Seabiscuit) reste aux commandes pour les deux prochains épisodes afin que la tension, l’émotion et l’atmosphère soient toujours au rendez-vous.

_The_Hunger_Games_stills_katniss_everdeen_24855186_2560_1707