mod_article212905


Fiche technique :

Réalisateur : Christopher Nolan

Acteurs : Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart, Gary Oldman, Morgan Freeman, Michael Caine

Musique : Hans Zimmer & James Newton Howard

Genre : Action/Fantastique

Date de sortie : Juillet 2008

Synopsis :

Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, il entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker.

Mon avis :

C’était surement mon 4e ou 5e visionnage et je suis toujours autant clouée dans le canapé !

Il faut dire que The Dark Knight repose sur de solides bases : un scénario alliant actions, rebondissements et humour savamment distillé, des acteurs épatants et une bande originale bluffante qui commence en tension et suggestion pour exploser en fin de film. *se prosterne*

Christian Bale reste fidèle à lui-même en Bruce Wayne qu’on a envie de taper et en Batman valeureux. Toutefois, son armure brille un peu moins que dans le premier opus, et face au méchant, le justicier masqué s’essouffle quelque peu...

Aaron Eckhart illustre parfaitement un homme épris de bien et dont la déchéance n’est que plus frappante. Mais bon, le coup de la pièce de monnaie dès le départ, c’était un peu lourd pour annoncer l’arrivée de Double-Face.

No comment pour Gary Oldman, toujours très juste.

Je terminerai par le dérangeant et excellent Joker, interprété par le défunt Heath Ledger qui livre une performance digne de respect. Je ne m’étalerai pas en louanges, tout le monde sait ce que valait Ledger. Je mets toutefois un bémol, non pas concernant son jeu, mais sur le résultat qui en découle. Parce que le Joker m’apparait certes comme un des méchants les plus perturbants du grand écran fantastique, mais surtout, un des plus drôles... et quand on y pense, c’est ça le plus provoquant ; l’essor d’un méchant et d’attitudes face auxquels on ne peut pas s’empêcher de sourire (je pense notamment à la fameuse « disparition » du crayon).

Maintenant peut être que le rire découle du malaise que le spectateur éprouve à la vue d’une folie totalement incompréhensible, mais bon, je ne suis pas là pour donner dans les théories freudiennes, hein... et puis why so serious ?

Petit bonus : Michael Caine, incarnation de l’élégance britannique et dont je bois les paroles si fluides et si mélodieuses, héritage d’une tradition théâtrale qui malheureusement s’évanouit (pleurez, puristes !).